La 32ème course Paris Versailles, avec l’ONF un parcours naturel…

L’Association PARIS VERSAILLES, organisatrice de la célèbre
course s’associe à l’Office national des forêts pour l’entretien et la
mise en sécurité du parcours en forêt domaniale de Meudon (Hauts
de Seine).
« L’Association Paris Versailles », organisatrice de la course pédestre Paris Versailles (16km dont 6km se déroulent sur les sentiers forestiers principalement la forêt domaniale de Meudon) destinée aux coureurs aguerris et adeptes de la course à pieds a décidé de s’engager pour le développement durable aux côtés de l’Office national des forêts.
Avec l’appui de l’association Paris Versailles l’ONF, va ainsi mener à bien la mise en sécurité et le nettoiement (élagages de branches, réfection de chemins) du parcours forestier emprunté ce jour là par plus de 20 000 coureurs et pratiqué quotidiennement par les riverains de ce massif.
« L’Association Paris Versailles » va par ailleurs mener des actions de sensibilisation des participants à la protection et au maintien de la propreté des milieux sensibles que sont les forêts.
La forêt domaniale de Meudon, comme la plupart des forêts domaniales périurbaines, accueillent chaque année plus 2,2 millions de visiteurs.
L’Office national des forêts, gestionnaire de 12 millions d’hectares de forêt publiques et d’espaces boisés, doit pour chaque massif forestier, mener une réflexion globale et assurer la prise en compte de tous les enjeux et des besoins auxquels répond la forêt. La rendre plus accessible au public, c’est pour l’ONF et ses partenaires, identifier les attentes, proposer des réponses et participer à leur mise en oeuvre.
La forêt de Meudon, la biodiversité en image

La forêt domaniale de Meudon, poumon vert de l'Ouest Parisien
La forêt domaniale de Meudon, gérée par l'Office national des forêts couvre 1 100 hectares dont 520 sur Meudon est répartie sur six communes Meudon, Chaville, Clamart, Sèvres dans les Hauts de Seine et se prolonge dans les Yvelines sur les communes de Vélizy et de Viroflay. C'est la forêt domaniale la plus proche de Paris (3,5 km).
Une géographie tourmentée
La forêt de Meudon faisait partie au début de notre ère d'un vaste massif boisé qui recouvrait toute l'actuelle banlieue ouest de Paris, et dont les forêts de Verrières, Versailles, Fausses Reposes, Malmaison, Marly, Saint-Germain, ainsi que le parc de Saint-Cloud et le bois de Boulogne constituent les restes. Il semblerait qu'elle ait été démembrée au cours des siècles et transformée en partie en terre agricole. Puis, à partir du début du XVIIe siècle, sous l'impulsion de grands du royaume comme les Louvois et la Couronne, le massif a été reboisé pour servir de réserve de chasse.
Plus vaste forêt des Hauts-de-Seine, elle est remarquable par son relief escarpé et ses nombreux étangs : les écrevisses, le Trou-aux-Gants, Ursine, Villebon, Chalais-Meudon, Trivaux et La Garenne. Il existait également une vaste pièce d'eau appelée « étang des Fonceaux » à proximité du Carrefour de l'Observatoire, étang signalé comme asséché dès avant-guerre, à l'emplacement actuel d'un stade. La forêt repose sur des sables et grès de Fontainebleau surmontés des argiles à meulières de Montmorency qui sont recouvertes par endroit de limons des plateaux.
L'altitude varie entre 100 et 178 m. Ses sommets dominent la Seine de plus de 150 mètres, végétation exclue, ce qui signifie que certaines cimes d'arbres s'élèvent à plus de 180 mètres au-dessus du fleuve, constituant une barrière naturelle à l'ouest de la capitale française. Le relais de télévision, nommée " Tour hertzienne ", qui dessert toute la banlieue ouest, culmine à près de 270 mètres d'altitude. Il est visible de Montmartre à Saint-Quentin-en-Yvelines . Elle constitue une importante réserve d'oxygène pour la capitale.
Les 5 étangs de Meudon : Villebon, Meudon, Trivaux, Chalais et de la Garenne (d'ouest en est) sont alimentés par des eaux pluviales et des eaux de drainage. Ce sont des étangs typiques de pleine forêt avec queue peu profonde et roselière d'un côté, digue plus profonde de l'autre. Végétation de roseaux et de nénuphars. Peuplement de gardons, perches, carpes, tanches et brochets.
Un réservoir de biodiversité
Le châtaignier, essence majoritaire, le hêtre et le chêne l'accompagnent. Sous leur feuillage s'y cachent plus de 7 000 espèces animales.
La forêt de Meudon comporte des parcelles relativement sauvages. Elle est principalement composée de feuillus : de châtaigniers (50%), et de chênes pédonculés (35%). On trouve aussi, le hêtre, le frêne (8%), l'érable, le merisier, le peuplier , le charme, le bouleau, l'aulne, le tremble, le robinier (6%) et quelques résineux (1%).
Elle abrite une faune sauvage diverse, plus de 7 000 espaces animales : renards, fouines, martres, belettes, écureuils sangliers... ainsi que des batraciens et de nombreuses espèces d'oiseaux (dont des hérons). On a pu voir récemment des hôtes plus insolites : ragondins et cormorans autour de l'étang de Meudon.
Une partie des sous-bois sont volontairement laissés à l'état sauvage pour réduire le piétinement humain et favoriser la protection de la faune.
Un livre d'histoire, de curiosités et de sites remarquables
Au XVe siècle elle est la propriété de l'Hôtel-dieu, puis au XVIIe siècle , elle est partagée entre les seigneurs de Chaville et de Meudon. Cette forêt est essentiellement une création de l'homme et remonte aux XVIIe et XVIIIe siècles. Abel Servien achète en 1654 au duc de Guise le château de Meudon dans lequel il fait faire de grands travaux d'embellissement. Servien, puis à sa suite Louvois aménagèrent dans la forêt de Meudon, un gigantesque système hydraulique pour alimenter les jardins de Versailles.
La forêt abrite :
- le menhir de la Pierre aux Moines , classé monument historique en 1895 ,
- la Fontaine Sainte-Marie,
- le chêne des Missions (l'un des arbres les plus vieux de la forêt) et ses mégalithes (érigés en 1895 par des missionnaires de Meudon, d'origine bretonne)
- les cèdres de Villebon, désormais en bordure de la RN118
- le « Tapis Vert » entre Meudon-la-Forêt et l'étang de Chalais (point de vue)
- le « pavé de Meudon », ancienne route royale, remise en état en 1936 par des chantiers organisés pour lutter contre le chômage
- la tour hertzienne de Meudon , au rond-point dit « étoile du Pavé de Meudon »
- le monument à la mémoire des préposés des Eaux et Forêts morts pour la France (1914-18), à proximité de la place du Garde à Clamart
- le chêne de la Vierge à Viroflay , lieu de pèlerinage depuis une épidémie de choléra au XIXe siècle
Un espace de récréation
Protégée depuis 1965 par l'Office national des forêts, en charge de sa gestion. Elle devient un lieu de loisirs et de flânerie.
De nos jours, sur ce massif essentiellement dédié à l'accueil du public (2,2 millions de visiteurs par an pour la pratique des sports et loisirs récréatifs, l'ONF doit dans le même temps assurer la protection des paysages, la dynamisation des milieux naturels, préserver et de restaurer les milieux aquatiques en forêt ainsi que les milieux associés, pour assurer la qualité de la ressource en eau.
Elle abrite de très nombreux équipements sportifs, comme le Standard Athletic Club dit "Club anglais", le stade Renault ou plusieurs parcours de santé.
A pied, à cheval ou en vélo, la forêt domaniale de Meudon et ses 9 étangs, fort appréciés des pêcheurs, se laissent ainsi découvrir sur près de 1 100 hectares. Les randonneurs y trouveront 16,5 km de sentiers (PR et GR) et les marcheurs feront le tour complet de ce beau massif forestier en environ 5 heures. En cherchant bien, près du Carrefour de la Garenne, vous trouverez la « Pierre aux Moines », menhir du néolithique, témoignage des premiers habitants des Hauts-de-Seine.
L'Accueil du public, une composante essentielle de la gestion des forêts
Depuis le XIXe siècle, mais surtout depuis les années 1950, aller en forêt est devenu un loisir très prisé par une population qui vit majoritairement en ville. Organiser cette fréquentation est une nécessité pour garantir l'équilibre entre les différentes fonctions de la forêt.
Afin de permettre à tous de pouvoir profiter des loisirs en forêt en toute sécurité, l'ONF, dans le cadre de la gestion forestière, réalise des aménagements adaptés et un entretien régulier des massifs. Cette mission est assurée en collaboration avec de nombreux partenaires.
Les forêts françaises publiques accueillent chaque année 500 millions de visites, dont 100 millions pour la seule région Ile de France. Dans une société de plus en plus urbaine, les forêts, et particulièrement les forêts domaniales, offrent des espaces de nature pour pratiquer différentes activités sportives et de loisirs, ou tout simplement effectuer un "retour aux sources" et profiter de l'ambiance forestière. L'ONF cherche à améliorer sans cesse sa politique d'accueil et à gérer au mieux les différents usages. Un accueil ouvert à tous les publics est également recherché : personnes handicapées, enfants, seniors...
Ces chiffres s'expliquent par la présence de la forêt sur tout le territoire français et l'attractivité de ses différents visages :
- les forêts périurbaines tout d'abord, qui complètent les parcs urbains et constituent, des espaces de « vraie » nature facilement accessibles,
- de même, les forêts proches de la mer, des stations touristiques de montagne ou des sites naturels et historiques très fréquentés, forment un écrin de verdure et un lieu apprécié pour randonner, pique-niquer à l'ombre ou trouver un peu de tranquillité,
- enfin, les bois et forêts sont des éléments indissociables de l'identité et de la vie des campagnes. La forêt et la filière bois participent à l'économie locale. Les habitants vont faire leur bois de chauffage, chasser, cueillir le muguet ou les champignons, mais aussi, tout comme les citadins, se promener. C'est aussi un atout pour un tourisme vert à la recherche d'espaces préservés.
A chaque forêt sa fréquentation et ses publics
La fréquentation d'une forêt dépend d'abord de conditions qui lui sont extérieures. L'importance de la population environnante, l'attractivité touristique des espaces proches (mer ou montagne, parcs naturels, monuments ou sites renommés) sont alors les facteurs les plus déterminants.
Mais des facteurs propres à la forêt jouent aussi un rôle : près des grandes agglomérations, c'est la simple présence d'un espace naturel dans un environnement urbanisé qui est recherchée ; dans d'autres lieux, ce sont les sites, paysages et éléments remarquables qui attirent le visiteur ; plus rarement, des possibilités d'activités particulières, comme les parcours acrobatiques en hauteur intéressent un public spécifique.
Au total, si la quasi-totalité des forêts publiques sont fréquentées, l'importance et les caractéristiques de cette fréquentation varient beaucoup.
Accueillir tout en préservant les autres fonctions de la forêt
Espace de nature, la forêt abrite une faune et une flore riches et diversifiées. C'est également un espace géré pour procurer à ses propriétaires publics (l'Etat et les collectivités publiques : communes, départements...) ou privés, et à la société, des ressources renouvelables de qualité (bois, eau...). De plus, dans de nombreux endroits, c'est un milieu qui participe à la protection des populations contre les risques naturels (érosion, inondations...).
Il appartient aux gestionnaires forestiers - l'ONF en forêt publique -, d'organiser la fréquentation et la gestion forestière pour que la forêt puisse tout à la fois assurer ses différentes fonctions dans la durée, c'est le principe même de la «gestion durable »), mais aussi mieux répondre aux besoins variés des visiteurs et des populations riveraines.
Identifier les attentes des visiteurs
Les visiteurs en forêt sont très nombreux et leurs motivations forcément très différentes.
Des enquêtes de fréquentation sont organisées pour mieux connaître les publics, leurs habitudes et leurs besoins : savoir d'où ils viennent, comment, pour combien de temps, pour quoi, s'ils sont satisfaits de l'existant... Les études à l'échelle des principaux massifs sont souvent réalisées avec les collectivités territoriales afin d'actualiser ensemble la politique d'accueil.
Avec des partenaires scientifiques, l'ONF mène aussi un programme de recherche national sur les relations entre la forêt et la société en France afin de mieux connaître les attentes des usagers de la forêt. C'est le meilleur moyen de répondre aux besoins des visiteurs tout en leur proposant une information sur la gestion de la forêt.
L'ONF acteur de cette politique
Pour chaque massif forestier, une réflexion globale assure la prise en compte de tous les enjeux et des besoins auxquels répond la forêt. La rendre plus accessible au public, c'est pour l'ONF et ses partenaires, identifier les attentes, proposer des réponses et participer à leur mise en œuvre.
L'aménagement forestier, préalable à l'action
Chaque forêt fait l'objet d'un document de gestion, l'« aménagement forestier ». Pour une durée de quinze à vingt ans, l'« aménagiste » de la forêt y fait une analyse et un diagnostic complets de la forêt et de ses enjeux, définit des choix de gestion et les traduit en actions.
De ce fait, pour l'accueil du public, l'aménagement définit surtout les grands principes d'action et une organisation générale de la fréquentation. Les projets sont ensuite élaborés en concertation avec les autres acteurs concernés : collectivités, associations, administrations...
Organiser globalement la fréquentation pour mieux accueillir les visiteurs
Analyser le potentiel d'accueil de la forêt, les éléments remarquables du patrimoine, la fréquentation actuelle, les réalisations antérieures... voilà le premier travail de l'aménagiste dans le domaine de l'accueil du public. Certaines de ces données peuvent être géo référencées et cartographiées.
Elles sont complétées par des éléments qualitatifs, par exemple l'attractivité de la forêt ou la provenance et les attentes des visiteurs.
Les autres enjeux de la forêt (protection contre les risques, biodiversité, production de bois...) sont étudiés de la même manière. Le croisement de ces différentes analyses permet de poser un diagnostic global et de définir les objectifs et les actions prioritaires à l'échelle de la forêt ou de sites particuliers.
Dans le cas de forêts très fréquentées, en zone périurbaine ou touristique, c'est un travail d'équilibriste. Il faut souvent concilier l'accueil du public avec d'autres enjeux forts comme la protection contre les risques ou la préservation d'un patrimoine remarquable. L'essentiel consiste à organiser globalement et par grandes zones la fréquentation et les différentes activités du public ; limiter la circulation automobile au sein des massifs, aménager des sites et itinéraires pour l'accueil du public et conserver des « cœurs de forêt » vierges d'aménagements... Cette organisation est indispensable pour limiter l'impact de la fréquentation sur le sol, la flore, ou la faune, et préserver l'écosystème. Elle est aussi nécessaire pour assurer la gestion des autres enjeux (prévention contre les incendies, protection d'un captage, organisation des exploitations forestières...).
L'aménagiste doit aussi organiser la gestion forestière pour anticiper l'évolution dans le temps des paysages forestiers, notamment lors du renouvellement des vieux peuplements.
Dans ce domaine, naturalistes et paysagistes de l'ONF font souvent équipe avec les forestiers dans la conduite des projets.
Les équipements mis en œuvre sont variés : installation ou amélioration d'accès et de circuits de promenade ou de découverte pour piétons, cyclistes, cavaliers, poussettes et handicapés ; aménagement de parkings et des zones d'accueil à forte fréquentation ; mise en place ou rénovation de la signalétique... En forêt domaniale, une signalétique et des mobiliers bois normalisés, souvent fabriqués dans les ateliers bois de l'ONF, assurent une identité cohérente au niveau national. Ils peuvent être adoptés dans les autres forêts publiques lorsque le propriétaire le souhaite.
Bâtir des projets avec les autres acteurs locaux
Aller en forêt est un loisir de proximité : le public fréquente les massifs proches de chez lui ou de son lieu de vacances. La forêt complète donc l'offre locale d'espaces verts accessibles pour le loisir et le tourisme. Elle participe à l'attractivité des lieux par la diversité des ambiances forestières, et à la politique d'accueil des collectivités par le choix des actions et des équipements.
L'implication des acteurs locaux est donc primordiale et incontournable pour établir des projets précis, trouver des financements et réussir la réalisation :
- les communes riveraines des forêts publiques, les départements et les régions, parce que les réalisations concernent à la fois la qualité de vie des populations locales et les touristes qui font aussi vivre l'économie locale,
- les acteurs du tourisme et les associations, car elles ont une expérience du terrain et contribuent à l'activité locale,
- en fonction des situations, d'autres acteurs, gestionnaires d'espaces protégés, parcs naturels régionaux, communautés d'agglomération... et les représentants des usagers seront associés à la réflexion et aux décisions.
Les propositions de l'ONF s'articulent alors dans le cadre d'un schéma d'ensemble qui intègre la forêt dans son territoire, en lien avec la palette d'offre de loisirs nature déjà existante ou en développement.
Cette concertation permet de déployer des projets touristiques diversifiés, parfois ambitieux. Les randonnées Retrouvance®, élaboré par l'ONF avec les collectivités et les acteurs du tourisme, en est un bon exemple. Ce concept permet d'intégrer la forêt et son patrimoine naturel et historique, dans un réseau structuré d'itinéraires de randonnée avec hébergement.
L'essentiel sur l'ONF
Créé en 1964, dirigé depuis plus de cinq ans par Pierre-Olivier Drège, l'Office national des forêts est un établissement public à caractère industriel et commercial. Il gère plus de 12 millions d'hectares de forêts publiques et espaces boisés relevant du régime forestier en métropole et dans les pays d'Outre-Mer. Il intervient à ce titre dans la gestion durable des forêts domaniales, propriétés de l'Etat, et celle des forêts des collectivités en étroite relation avec les collectivités locales propriétaires.
L'ONF mobilise du bois pour la filière et effectue des prestations de service (expertise, études, travaux) dans le domaine de la gestion d'espaces naturels, pour les collectivités et des clients privés.
Ces missions sont menées dans le cadre d'un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens avec l'Etat, dans lequel l'établissement s'engage en particulier sur :
- une gestion durable, innovante et exemplaire des forêts publiques,
- une contribution à l'approvisionnement régulier de la filière-bois et au développement des usages énergétiques du bois,
- un développement de ses activités concurrentielles avec le double objectif d'utilité et de financement de ses actions d'intérêt général, notamment dans l'environnement et la prévention des risques naturels.
L'exercice de ces missions contribue au maintien d'activités et d'emplois en zones rurales.
La forêt : quelques chiffres clefs
- 28% du territoire sont couverts de forêts,
- chaque année la forêt française produit 100 Mm3 de biomasse bois,
- 3,5 millions de propriétaires privés se partagent 12 Mha, soit 75 % de la forêt,
- plus de 11 500 collectivités sont propriétaires de 2,9 Mha soit 15 % de la forêt,
- l'état possède 1,8 Mha de forêts domaniales soit 10 % de la forêt,
- 4,5 millions d'ha sont écocertifiés,
- la consommation de bois à but énergétique représente aujourd'hui, l'équivalent de 9 millions de tep/an, soit 4 % des besoins français en énergie et 58 % des énergies renouvelables,
- la forêt séquestre chaque année 65 millions de tonnes de CO 2 net, soit l'équivalent de l'engagement annuel de réduction de la France au titre de Kyoto (première période 2008/2012),
- la forêt abrite 40 % des zones Natura 2000,
- la forêt accueille plus de 200 millions de visiteurs chaque année.


